La route rose, 3 acryliques sur carton inspirées par un travail de jeunesse de Vassily Kandinsly. The pink road, 3 acrylic paintings on cardboard inspired by an early work of Vassily Kandinsky.

The pink road is part of a project called: Following the color wizzard.
My dad created colourants and managed their production in a factory*. When I was a little girl, I used to go in his laboratory after school and I played with samples. He taught me to distinguish shades.
My dad has been dead for a long time but the factory still exists and has little changed: a dark place from where colours spring…

The painting has been, in the first place,  inspired by a Kandinsky’s landscape. I made a first one, pink road one, which I found in the end too ….

La route rose, 3 acryliques sur carton inspirées par un travail de jeunesse de Vassily Kandinsly. The pink road, 3 acrylic paintings on cardboard inspired by an early work of Vassily Kandinsky.

So same player shot again and I did a second version, pink road too, painting with more “let go”, more coolness. I prefered it to the first but was still not fully satisfied.

La route rose, 3 acryliques sur carton inspirées par un travail de jeunesse de Vassily Kandinsly. The pink road, 3 acrylic paintings on cardboard inspired by an early work of Vassily Kandinsky.

So same player shot again again. I let go still more. And here is the result. It’s my favorite but some people prefer other versions..

La route rose, 3 acryliques sur carton inspirées par un travail de jeunesse de Vassily Kandinsly. The pink road, 3 acrylic paintings on cardboard inspired by an early work of Vassily Kandinsky.

The three paintings are on sale in my Saatchi on line space or can be bought at studio price in my studio.
La route rose fait partie d’un projet appelé : sur les traces du sorcier des couleurs.
Mon père créait des colorants et gérait leur production dans une usine*. Quand j’étais une petite fille, j’avais l’habitude d’aller dans son laboratoire après l’école et je jouais avec des échantillons. Il m’a aprris à distinguer les nuances.
Mon père est mort depuis longtemps, mais l’usine existe toujours et est toujours ce lieu sombre dont jaillit la couleur.

Cette peinture a été dans un premier temps inspiré par une oeuvre de jeunesse de  Vassily Kandinsky. J’ai fait une première version, la route rose 1, mais à la fin, je l’ai trouvé trop….

Alors, same player shoot again, j’ai recommencé en peignant avec plus d’abandon: la route rose 2, mais ce n’était pas encore ça. Same player shoot again again, la route rose 3, encore plus de lâcher prise. Cette version est celle que je préfère, mais tout le monde ne partage pas mon avis.

Usine Steiner, Saint-Marcel

Retro games camp, 1er mai, first of May, que se passait-il la nuit du premier mai à Latrecey, what happened during May 1st night in Latrecey

Dans Retro games camp, Pierre, 15 ans,  doit, pour quitter Latrecey, les années 70 et retrouver sa vie parisienne de 2012, répondre à 12 questions. L’une d’elles est :
- Que se passait-il à Latrecey la nuit du premier mai?

A Latrecey, comme ailleurs, Mai était un mois placé sous le signe de la naissance des amours et de la célébration de la nature renaissante.
Pour marquer cela  la nuit du premier mai, les jeunes célibataires hommes du village, ornaient les maisons des filles à marier d’arbustes: jeunes charmes élégants pour les filles aimables et jolis, vilains genêts rabougris pour les malgracieuses.
Ils ajoutaient quelques farces et notamment décrocher les volets non fermés au rez-de chaussée des maisons pour les transporter quelques mètres plus loin. Le Raymond, insouciant propriétaire du café Au bon coin, restaurant bar La Slavia perdait chaque année les siens.

Des recettes, des bricolages, de la déco, des coloriages, des infos, des sorties, des idées pour le joli moi de Mai.

Retro games camp: 3 ados de 2012, vivant dans un monde digital et urbain sont envoyés en vacances dans un village perdu de la France profonde des années 70. 
Ils vont rencontrer des gens très bizarres et même plus. Ils vont vivre comme faisaient leur parents, ados à l’âge pré numérique…
Mésaventures fun et découvertes passionnantes.

In Retro games in camp, Pierre, 15, must answer 12 questions to leave Latrecey, 70 and regain his life in Paris in 2012,. One of them is:
- What’s happening at Latrecey the night of May 1st?

At Latrecey, as elsewhere, May was a month under the sign of the birth of love and the celebration of the rebirth of Nature.
To mark this, on the night of May 1, the single young men of the village decorated the houses of  the young maidens with shrubs: young elegant hornbeans for the kind and pretty girls, dry greenweed for the graceless.
They also did a few jokes. In peculiar, they unhinged the unclosed shutters on the groundfloor to transport them a few meters further. Raymond, the carefree café owner of Le Bon coin, café bar la Slavia lost annually his shutters.

Crafrs and colorings related to May.

Retro games camp : 3 teens of 2012, utterly digital and urban spend strange holidays in a small village of deep rural France.
They will meet very bizarre persons and they will have to live like their parents did when they were teens, 40 years before….
Fun mishaps and fascinating discoveries

 

J’ai failli lire du spirituel dans l’art et dans la peinture en particulier de Kandinsky mais…je l’ai jeté aux ortisses, c’est la faute à Matisse.

Après avoir laborieuse avalé quelques dizaines de pages que je ne trouvais pas franchement digestes, pensé de plus en plus fort que le bonhomme se la pétait grave, je suis tombé sur cette phrase condescendante :
« Si la peinture française en général, et la peinture de Matisse en particulier, s’est toujours trouvée sur la voie de cette perfection poignante, sans jamais l’atteindre, cela s’explique par un élément propre à cette nation qui est la tendance à pencher vers la joliesse extérieure de la couleur et son incapacité à créer un dessin objectivement intériorisé. »

Et là, j’ai décidé de balancer illico le livre et de me plonger dans le nombre d’or, le langage mathématique de la beauté.

Ce petit croquis tracé lorsque j’étais dans la chapelle du rosaire, sublime oeuvre de Matisse.

A chacune son Raymond, celui de Carla Bruni a été président de la République 4 ans, le mien président de la société de chasse de Latrecey pendant 30 ans.

Un seul point commun, un tempérament coléreux. Mais les colères du Raymond, mon folklorique grand-père, mélange étonnant de bohème, comedia dell’arte et racines rurales, n’ont jamais fait peur à personne. Bien au contraire, elles étaient un spectacle comique gratuit et  et certains s’amusaient un tant soit peu à les provoquer pour en jouir.

Mon Raymond, je ne l’ai pas mis dans une chanson, mais dans un livre, Retro games camp,  et puis ce n’était pas mon Raymond, c’était celui des latrecéens. Moi, cétait mon pépère!

3 ados de 2012, vivant dans un monde digital et urbain sont envoyés en vacances dans un village perdu de la France profonde des années 70.
Ils vont rencontrer des gens très bizarres et même plus.
Ils vont vivre comme faisaient leurs parents, ados à l’âge prénumérique ….
Mésaventures burlesques et découvertes instructives au programme.

mon raymond

 

 

So, she turned quite differently and she’s more vibrant. Pas celle que j’avais prévu de peindre, mais encore plus rayonnante

Quand j’étais dans la chapelle du Rosaire, décorée par Matisse, j’ai soudain réalisé qu’une de mes Madones à l’enfant avait été inspirée par lui.

De retour à Paris, j’ai déterré le dessin initial et l’ai trouvé meilleur que la peinture que j’en avais tirée. Mais j’ai aussi découvert qu’il était dessiné sur la reproduction d’une peinture totalement différente (j’ai écrit sur la signature devenue illisible) et que Matisse n’était pas ma seule inspiration et pas si directe.

Le blanc devait être noir mais il est resté ainsi.

When I was in the chapelle du Rosaire decorated by Matisse, I suddenly realized that one of my vigin Mary with the child had been inspired by him.

Back in Paris, I unearthed the sketch and found it better than my final painting. Yuck. But what I discovered too is that it was sketched on a reproduction of a totally different painting (I scribbled over the signature and can’t read it now…) and that Matisse was not my only inspiration and not so directly.

The white was to be black but I loved it white and it will stay like that.

Par, by Marie-Hélène Visconti


Is it a smirk, a grin, a real smile or what else? Est-ce un rictus, un vrai sourire ou quoi d’autre?

serpent ouroborosThis is my snake for Chinese New year. I realized after having discussed with some people that he is not a sort of « hareng en colère » (angry herring) but the far more chic Ouroboros.
A good symbol of renewal and the force of life.
He may be a meaningful symbol, I still think that he looks like a joke
Acrylics on wood, 20cmx20cm

Voici mon serpent pour le nouvel an chinois. J’ai réalisé après avoir discuté avec quelques personnes qu’il ne s’agissait pas d’une sorte de « hareng en colère », mais du bien plus chic Ouroboros, symbole de vie et de renaissance.
Il a beau être un symbole chargé de sens, je pense toujours qu’il ressemble à une plaisanterie.
Acrylique sur panneau de bois, 20cmx20cm

http://en.wikipedia.org/wiki/Ouroboros

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouroboros

The sleepwalking painter, la peintre somnambule

So last year, I thought over my creative route and it strongly helped me to find focus and determination. I decided that one of my main project in 2013 would be finish or throw-away.

Since a good few days, I have been sorting all my painting paraphernalia. I found lots of prepatory sketches, unachieved works, forgotten projects. I’ve already worked on some and produced a few things which, strangely, satisfy me more than usual.

This is one of them but what I find crazy is that I have not the least memory of having done it. And I realized that, for years, in a way, I have been a somnambulist.

This is a collage (20x15cm) with highlights of pencils, Luminance, Caran d’Ache.

L’année dernière, j’ai réfléchi à mon parcours créatif et ça m’a fortement aidée à trouver détermination et focus. J’ai décidé qu’un de mes prinicpaux projets de 2013 serait : finir ou jeter.

Depuis quelques jours, j’ai trié tout mon attirail de peintre. J’ai trouvé beaucoup d’esquisses, de travaux inachevés, de projets oubliés. J’ai déjà travaillé sur certains et produit quelques travaux qui, curieusement, me satisfont plus que d’ordinaire.

Ceci est l’un d’eux mais ce que je trouve dingue est que je n’ai aucun souvenir de l’avoir fait. Et je réalise que pendant des années, d’une certaine façon, j’ai été une somnambule.

Collage, 20x15cm, avec rehauts au crayon de couleur, Luminance de Caran d’Ache.

 

 

En souvenir d’un des meilleurs moments de 2012 – In souvenir of one of the best moments of 2012

christ inspiré par Matisse

J’étais avec mon amoureux, un de mes fils, ma meilleure amie et son charmant compagnon.

Nous avons visité la chapelle Sainte-Marie du rosaire conçu et décoré par Matisse.

J’y ai croqué un christ inspiré des étranges stations de croix que Matisse a dessiné sur un des murs et par ses courbes habituelles.

Ici, j’ai fait quelque chose d’un peu plus grand que le dessin initial avec des feutres et de l’acrylique sur un carton. J’ai ensuite fait deux variations sur papier kraft.

I was  with my love, our sons, my best friend and her lovely compainion.

We visited Chapelle Sainte-Marie du Rosaire designed and decorated by Matisse

I sketched a christ inspired by the strange stations of the cross sketched by Matisse on one of the walls and by his usual curvy figures.

Our guide was a smiling spirited nun with the funniest French accent I ever heard. French accent underlining a remarkably good English.

Here, I made something a bit bigger than the initial sketch with felt pen and acrylics on a cardboard. I then made two variations on kraft paper.

An excellent document about the place :
20100510 BBC Matisse

Etrange inspiration pour une mécréante, pas vraiment. Matisse non plus n’avait pas la foi…