The pink road is part of a project called: Following the color wizzard.
My dad created colourants and managed their production in a factory*. When I was a little girl, I used to go in his laboratory after school and I played with samples. He taught me to distinguish shades.
My dad has been dead for a long time but the factory still exists and has little changed: a dark place from where colours spring…
The painting has been, in the first place, inspired by a Kandinsky’s landscape. I made a first one, pink road one, which I found in the end too ….
So same player shot again and I did a second version, pink road too, painting with more “let go”, more coolness. I prefered it to the first but was still not fully satisfied.
So same player shot again again. I let go still more. And here is the result. It’s my favorite but some people prefer other versions..
Mon père créait des colorants et gérait leur production dans une usine*. Quand j’étais une petite fille, j’avais l’habitude d’aller dans son laboratoire après l’école et je jouais avec des échantillons. Il m’a aprris à distinguer les nuances.
Mon père est mort depuis longtemps, mais l’usine existe toujours et est toujours ce lieu sombre dont jaillit la couleur.
Cette peinture a été dans un premier temps inspiré par une oeuvre de jeunesse de Vassily Kandinsky. J’ai fait une première version, la route rose 1, mais à la fin, je l’ai trouvé trop….
Alors, same player shoot again, j’ai recommencé en peignant avec plus d’abandon: la route rose 2, mais ce n’était pas encore ça. Same player shoot again again, la route rose 3, encore plus de lâcher prise. Cette version est celle que je préfère, mais tout le monde ne partage pas mon avis.





Après avoir laborieuse avalé quelques dizaines de pages que je ne trouvais pas franchement digestes, pensé de plus en plus fort que le bonhomme se la pétait grave, je suis tombé sur cette phrase condescendante :








