Les moulins à vent sont-ils le futur d’internet ?
Une des grandes messes de l’internet vient d’avoir lieu aux Etats-Unis : le Web 2.0 Summit. A cette occasion, Sean Parker a déclaré façon prophète dans ces slides :
« Les entreprises qui maîtrisent les réseaux domineront l’internet.
Recueillir des informations a moins de valeur que connecter des gens. »
« La valeur de base d’un réseau n’est pas les données qu’il stockent mais le nombre de connexions qu’il facilite. »
Où l’on peut lire entre les lignes : Facebook sera le maître et Google l’esclave.
Quant aux producteurs de données, on n’en parle même pas. La donnée, c’est gratuit par définition.
Google, le futur Spartacus, a néanmoins commencé à mettre en place des accords avec les producteurs de données pour partager les revenus avec eux.
Les triomphateurs de demain, eux s’en abstiennent ou n’y songent même pas.
Mais les échanges de demain ce sera quoi, s’il n’y a plus de rémunération pour les créateurs (musique, images, histoires, jeux) les d’auteurs (savoirs, informations, …) et autres tâcherons de la donnée. On piochera dans le magma, des soutiers tenteront d’y mettre un peu d’ordre et  le fatras sera échangé de la façon la plus large partout, tout le temps et extensivement.
L’internet du futur ne ressemblera-t-il pas alors à un fabuleux moulin à vent ?
Sean Parker’s Web 2.0 Summit Presentation



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