Femmes peintres françaises, la résurgence de la descente d’organe !

Je me souviens de mon père décrivant le nez pincé les conversations de certaines femmes : règles difficiles, douleurs de l’accouchement, retour d’âge et, cerise sur le gâteau, descente d’organes. La condition féminine a évolué et la place faite aux  misères féminines dans les petits piapias a fort diminué.

Mais vendredi dernier, alors que j’assistais à un vernissage et que je me demandais l’intérêt d’élucubrer avec, il est vrai, une certaine agilité de trait, autour de l’appareil génital féminin vu comme une machinerie de fonctionnement complexe et pas franchement jouissif, j’ai eu un éclair de génie. Bon sang, mais c’est bien sûr, c’est la résurgence de la descente d’organes de nos grand-mères. La pilule, la péridurale et les progrès de la médecine nous ont privées de ces expériences gore. Manifestement, ça a créé un vide qu’une cohorte de peintres au féminin s’efforcent de combler !

Mais c’est sans doute la rancune qui me rend médisante. Il faut dire que j’ai eu l’impression d’être un pique-assiette à ce vernissage auquel pourtant j’avais été invitée. Je suis entrée, j’ai dit bonjour. Personne ne m’a répondu. J’aurais du me méfier. Les présents avaient des verres, on ne m’a rien offert. Je ne me suis pas sauvée car, il y avait perdu au milieu du fatras, un tableau que j’aimais beaucoup.  L’assistante a bien voulu me prêter la liste des oeuvre s exposées et j’ai tout regardé puis je me suis plongée quelques instants dans les ouvrages sur le peintre dont le travail m’intéressait. D’autres personnes sont entrées. Le propriétaire de la galerie leur a offert à boire et là, je me suis souvenue que je n’étais pas une serpillière et je suis partie en disant au-revoir.

Ma mère me disait souvent : « tu auras toujours l’air d’une camp-volante ». Ca doit être ça. Même habillée proprement avec des vêtements de bonne qualité, çà ressort ! Ils ont du penser que j’avais volé mon invitation…

Et hop, moi aussi, je fais dans le sujet bien féminin : une pieta un peu particulière, la vierge à l’enfant qui tombe.

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6 réflexions au sujet de « Femmes peintres françaises, la résurgence de la descente d’organe ! »

  1. Agnès

    on dirait un clitoris avec un doigt dessus ….
    ai-je des bizarres zidées ? dois-je consulter, (m’allonger quelque part, houhla!)

  2. admin Auteur de l’article

    Merde alors, t’es totalement obsédée 😉
    Et si j’ai peint ça sans le savoir, c’est bon signe. Je fais partie de la cohorte des peintres femmes qui peignent leur appareil génital, mais au moins il y a une dimension jouissive !
    Faudrait que j’en parle à ma copine Sophia Aram qui parle beaucoup de ce petit bouton magique dans son dernier spectacle.

  3. Miss Zen

    Ben peridurale ou pas, faut plus m’en parler de tous ces trucs « gore » : j’ai vu, j’ai vecu.
    Je préfère de loin ton tableau, je n’ai pas vu un clitoris mais bon….

  4. admin Auteur de l’article

    Merci Miss Zen. Pour le clito, je cherche toujours comme la crémière dans les assiettes en Giens de nos grand-mères ou les livres pour enfant « cherchez Charlie »

  5. Le Chat

    un clitoris… arf… je cherche je cherche… 😉
    la descente d’organes… ma mère m’a traumatisée avec ça , toute mon enfance j’ai entendu que le gros ventre de ma gradn mère était du à une descente d’organes… renseignements pris récemment (je suis en pleine rééductaion du fameux périné….) le gros ventre n’a rien à voir avec une descente d’organe… merci ma mère pour avoir entretenu de faux myhtes…

  6. admin Auteur de l’article

    Lol, ça n’existe plus la descente d’organes normalement car même si le périnée refuse de se rééduquer, on opère et ce n’est pas une très grosse opération.
    Les progrès de la médecine sont frustrants pour les commères gores !

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