The new mysteries of Paris, episode 1, stolen photos – Les nouveaux mystères de Paris, épisode 1, photos volées

La version française est après la version anglaise

This is the follow-up of the mystery novel If music be the food of crime


– The swine, he stole the photos and he fucked them.
Norbert d’Apremont approached and asked:
– What do you mean?
– That prick, Mister Zombie, stole the pix and crapped them with his yucky signature.
Norbert was now very nervous. He began twisting his hands.
– What is this story of stolen photography? I would not want Victoire to have problems. I am sure her appalling husband would jump on the occasion to avenge himself.
Regis mimicked the priggish inflexions of Norbert and added an expletive of his own.
– Avenge! Fuck!

Victoire d’Apremont came back in the lounge of the concept hotel she had launched a few days ago.
– So, what do you think of our exhibition?
Every inches of  her hieratic stature looked aristocratic. Regis had spent his afternoon making photos in the “Jardin du Luxembourg”.  He noticed that Victoire bore a strong resemblance to some of the queens whose statues ornated the garden.
Regis answered eagerly.
– Tis good, tis real good, cxcept that swine who crapped Death Angel’s photos. Yucky ugly signature: Mister Zombie! An he stole the photos, for sure.
Norbert could not refrain himself.
– And Regis, and. How many times will I have to tell you?

Norbert d’Apremont and Regis Dubreuil had known each other for more than twenty-one years. They had ignored one another as much as possible for twenty years.  But since their employer, Orchestre symphonique de Médianie, had morphed in Country cultural center, things had changed.  A strange and powerful friendship had grown between them.  Regis’s appreciation of the aristocratic highbrow had shifted from boring to fascinating.  The fact that Norbert’s language was understandable since his brief stay in prison helped but was not the sole explanation.  And Norbert had discovered that the lazy and goofy stage manager had hidden talents: sketching and photographing especially. Cooking too.

Victoire remained composed:
– Norbert, stop nagging Regis. What do you mean Regis? I must unhook the photos is they are stolen and report to the police. But I need a proof; otherwise I’ll be in trouble with the artist. How do you know?
– Because I seen them on Will’s pad.
– Who is Will?
– William Lemaire, our buddy who was killed last year in the stage workshop. You remember?
– Of course I remember. He showed you the photos?
– No, I seen them an, only time, I seen him cross.  I came in the stage workshop. He was out an his Ipad was there. An on the screen a slideshow of the photos.  I love photo an they are quite good. So, I looked; an when he came in, he was a ballistic about private business an indiscretion. Twas strange, nothing gore or porn in the pix an twas the first time I seen Will turn agro. Yeah, I remember well an I remember the captions. They all said, Death Angel, Paris an a date.
– Well, I go and call the photographer. He may have changed his nickname.
– An crapped  his photos with an ugly signature…. I’d be surprised!
– I go in my office and call him. I will be back just after.

In her absence, the two men went on looking at the photos.  Norbert was examining Mister Zombie’s photos when he turned deadly pale and exclaimed:
– Oh my god! Oh my god! We must call the police!

 

Ceci est la suite du polar Si la musique est la nourriture du crime.

– Le goret, il a volé les photos et il les a salopées.
Norbert d’Apremont s’approcha et demanda:
– Que veux tu dire?
– Cet enfoiré, Mister Zombie, a piqué les photos et les a salopées avec sa signature dégueulasse.
Norbert était maintenant très nerveux. Il commença à se tordre les mains
– Mais qu’est ce que cette histoire de photographies volées? Je ne voudrais pas que Victoire ait des problèmes. Je suis certain que son répugnant mari sauterait sur l’occasion pour assouvir son désir de vengeance.
Régis imita le phrasé maniéré de Norbert et compléta par une interjection de son cru:
– Assouvir son désir de vengeance. Merde!

Victoire d’Apremont revint dans le salon du concept hôtel qu’elle venait de lancer quelques jours plus tôt.
– Alors que pensez-vous de l’exposition?
Chaque centimètre de sa stature hiératique avait l’air aristocratique. Regis avait passé l’après-midi à faire des photos dans le Jardin du Luxembourg. Il remarqua que Victoire ressemblait furieusement à certaines des reines dont les statues ornaient le parc.
Régis répondit avec enthousiasme.
– Cool, vraiment cool, sauf le goret qu’a salopé les photos d’Angel Death . Avec  sa signature merdique: Mister Zombie. Pis, il a piqué les photos, pas de doute.
Norbert ne put se retenir:
– Puis, Régis, c’est puis. Combien de fois faudra-t-il que je te le dise?

Norbet d’Apremont et Régis Dubreuil se connaissaient depuis plus de vingt et un ans. Ils s’étaient ignorés autant que possible pendant vingt ans. Mais depuis que leur employeur, l’Orchestre symphonique de Médianie, s’était métamorphosé en Centre culturel de Campagne, les choses avaient changé. Une étrange et puissante amitié était s’était développée entre eux. L’opinion de Régis sur l’aristocrate intellectuel était passé de rasoir à passionnant. Le fait que le langage de Norbert soit devenu intelligible depuis son bref séjour en prison avait aidé, mais ce n’était pas la seule explication. Et Norbert avait découvert que le régisseur paresseux et gaffeur possédaient des talents cachés: le dessin et la photographie notamment. La cuisine aussi.

Victoire était restée sereine:
– Norbert, arrête de harceler Régis. Que voulez vous dire Régis? Je dois décrocher les photos si elles sont volées et le signaler à la police. Mais j’ai besoin d’une preuve, sinon, j’aurais des problèmes avec l’artiste. Comment savez-vous que les photos sont volées?
– Parce que je les ai vues sur le pad de Will.
– Qui est Will?
– William Lemaire, notre pote qui a été tué dans la régie l’année dernière. Vous vous souvenez?
– Bien évidemment, je me souviens. Il vous a montré les photos?
– Non, je les ai vues, la seule fois qui s’est fâché. Je suis entré dans la régie. Il était pas là et y avait son Ipad. Et sur l’écran un diaporama des photos. J’adore la photo et elles étaient bien. Alors j’ai regardé et quand il est rentré, il a viré furax avec la vie privée et l’indiscrétion.  C’était bizarre pace qu’y avait rien de porno ou de gore et c’était la première fois que je le voyais gueuler. Ouais, je me souviens et je me souviens des légendes. Elle disait toutes, Death Angel, Paris et une date.
– Bon, je vais aller appeler le photographe. Il a peut-être changé de pseudo.
– Et salopé ses photos avec une signature immonde…. Ca m’étonnerait.
– Je vais dans mon office et je l’appelle. Je reviens juste aprèès.

En son absence, les deux hommes continuèrent de regarder les photos. Norbert  examinait les photos de Mister Zombie quand il pâlit et s’exclama:
– Oh mon Dieu! Oh mon Dieu! Nous devons appeller la police!

 

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