The new mysteries of Paris, episode 2, meaningful photos – Les nouveaux mystères de Paris, épisode 2, photos révélatrices

La version française est à la suite de la version anglaise. First episode, stolen photos . Premier épisode, photos volées.

This is the follow-up of the mystery novel If music be the food of crime

Norbert took his mobile phone out of his pocket and gave it to Regis. He had much progressed since the  big bazar. He had now a mobile phone. He only had to learn how to use it.
– Please, call Aliouta Mansour. She put her phone number in that machine.
Regis shrugged:
– Norbert, You must get craking!
– Regis, it is not the appropriate moment!
– Ok, give!

The discussion was complicated. Norbert, more and more nervous, spoke more and more obscurely, using circomlocutions and abstruse words. Aliouta was unable to have him explain clearly what was tormenting him but felt his anguish.
Aliouta was at Borne. She had just finished her workday and was to go to Paris for the week-end. She would join Norbert at the hotel later on. In the meantime, she would call Julien Drouet He was now working in Paris and may arrive before her.
The two young police lieutnants had a debt toward Norbert d’Apremont. It was partly thanks to his remarks that they solved the Orchestre Symphonique de Médianie affair. The remarks had in a first time sent him to jail.

Victoire d’Apremont came back in the lounge.
– So. We will have to unhook the photos of that Mister Zombie. Can you imagine? He indeed stole them. You’re right Regis. How stupid and ridiculous! He tried to cloud the issue using technical mumbo-jumbo but he could not get me like that. Can you help  me Regis, please.

Regis and Victoire were discussing the reorganization of the exhibition and Norbert was slumped in an armchair, nervously twisting his hands when Julien Drouet arrived. He was accompanied by Isolde Leprince and Mehdi Khouri. The two young people were to spend August in Paris. With Norbert and Regis, they were to write a guide: My Zesty Paris. Norbert was in charge of the knowledge, Regis of the photos, Isolde and Mehdi of the zest.

Norbert took Julien Drouet to Victoire’s office where the stolen photos had been put away. Victoire and Regis went on with their reorganizing and Isolde and Mehdi crept discreetly to the office’s door to listen. They had hinted something interesting would happen there.

Julien Drouet was not troubled by the set of photos Norbert was showing him and commenting:
– Look, this one is petite ceinture, this is Cité Universitaire, this is Poterne des peupliers, this alludes to rue des Glycines, this is Parc Montsouris and this is Stade Charléty.
– So, that guy was  obssessed by the ripper of South Paris and has done a series of the places where the corpses have been found. He is not the only one to be hooked by the story.
– Not only.  Regis told me that he saw the photos under the name of the true photograph on William’s ipad. William got very angry about it which was utterly out of his habit and a few days afterwards died of cyanide poisoning. You must help me. I do not want my sister to be involved in such a story.
– You know, it really can be a coincidence.

Julien saw an other pile of photos. He spread them and interjected:
– Fuck, no, you’re right, can’t be a coincidence. Can’t be.

Isolde stopped hiding, stepped forward and said:
– And that’s that, it’s as in the orchestra. I arrive and the big mess begins….  Norbert, I’m really sorry. Sure, my dad will kill me this time.

 

Norbert sortit son mobile de sa poche et le tendit à Régis. Il avait beaucoup progressé depuis le big bazar. Il possédait maintenant un téléphone portable. Il lui fallait encore apprendre à s’en servir.
– S’il te plait, appelle Aliouta. Elle a mis son numéro dans la machine.
Regis haussa les épaules.
– Norbert, va falloir t’y mettre.
– Ce n’est pas le moment
-Ok, donne.

La discussion fut compliquée. Norbert, de plus en plus nerveux, parlait de moins en moins clairement, il utilisait des périphrases et des mots abscons. Aliouta fut incapable de lui faire dire ce qui le tourmentait, mais elle sentit son angoisse.
Aliouta était à Borne. Elle venait de finir sa journée de travail et s’apprêtait à partir à Paris pour le week-end. Elle retrouverait Norbert à l’hôtel plus tard. En attendant, elle allait appeler Julien Leprince. Il travaillait désormais à Paris. Les deux jeunes lieutenants de police avaient une dette envers Norbert d’Apremon. C’est en partie grâce à ses remarques qu’ils avaient résolu l’affaire de l’Orchestre Symphonique de Médianie. Remarques qui, dans un premier temps, l’avaient expédié en prison.

Victoire d’Apremont revint dans le salon.
– Bon, il va falloir les décrocher les photos de ce Mister Zombie. Je n’en reviens pas, il les a bien volées! Vous aviez raison Regis. Quel aplomb et quelle sottise. Il a essayé de m’embobiner en utilisant un jargon technologique mais je n’ai pas laissé faire. Pouvez-vous m’aider s’il vous plait Régis.

Régis et Victoire discutaient de la réorganisation de l’exposition et Norbert était affalé dans un fauteuil, se tordant nerveusement les mains lorsque Julien Drouet arriva. Il était accompagné d’Isolde Leprince et Mehdi Khouri. Les deux jeunes venaient passer le mois d’Aoput à Paris. Avec Norbert et Régis, ils allaient écrire un guide: Paris avec du peps. Norbert était en charge de la connaissance, Regis des photos, Isolde et Mehdi du peps.

Norbert conduisit Julien Drouet to Victoire’s office où les photos volées avaient été rangées. Victoire et Régis poursuivaient leur réorganisation. Isolde et Mehdi glissèrent discrètement vers la porte du bureau pour écouter. Ils se doutaient que quelque chose d’intéressant allait s’y passer.

Julien Drouet n’était pas troublé par le jeu de photos que Norbert lui montrait en les commentant:
– Regardez: , la petite ceinture, la cité Universitaire, la poterne des peupliers, une allusion à la rue des glycines, le parc Montsours et le stade Charléty.
– Ouais et alors. Le gars fait une petite fixette sur le tueur du Sud de Paris et il a fait une série de photos des endroits où les corps ont été trouvés. C’est pas le seul à être obsédé par cette histoire.
– S’il n’y avait que ça. Mais Regis m’a dit qu’il avait vu les photos sur l’Ipad de William. William a piqué une colère et ce n’était pas du tout son genre et quelques jours après, il meurt empoisonné au cyanure. Vous devez m’aider. Je ne veux pas que ma soeur soit mêlée à ce genre d’histoire.
– Vous savez, ça peut vraiment être une coïncidence.

Julien vit une autre pile de photos. Il les étala et s’exclama.
– Putain, non, vous avez raison, ça peut pas être une coïncidence. Pas possible.

Isolde cessa de se cacher, avança et dit:
– Et voilà, c’est comme à l’orchestre, j’arrive et c’est le grand bordel…. Norbert, je suis vraiment désolée. Sûr que mon père il va me tuer cette fois.

 

 

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