Spéculations sur la mort d’un artiste – une lecture distrayante, passionnante et un tantinet dérangeante…

C’est à la fois un bon polar et une fantastique description de la dérive spéculative qui a frappé l’art contemporain ces dernières années .

Le pitch de l’éditeur : 

Dans ce nouvel opus, un détective privé enquête sur les mystères de la vie
et de la mort du célèbre artiste El Meskini.
Entre Paris, Marseille et une île de la Méditerranée, il est entraîné malgré lui dans
une histoire d’art, de soleil, d’oubli, de fric, de pouvoir, de violence et de mort.

 Issu du monde bancaire, Henri Bonetti a voulu tâter de la fiction en se conformant
aux règles de la collection « ArtNoir ». Après L’Odeur du ciel, fiction rêveuse
sur un peintre mort dans les années 1950, il a bâti un thriller moderne
autour d’un artiste plus contemporain.

Une citation qui me trouble en tant que peintre :

Dans un monde où il n’y  a plus de véritables critères de jugement artistique… dans le monde mouvant et sans repères des installations, des vidéos et des ready-made, les seuls critères de sélection sont théoriques, économiques ou biographiques. Théoriques dans la mesure où le discours sur l’art semble l’emporter sur l’art lui-même, économiques car on a désormais le sentiment que c’est la cote des artistes qui détermine leur qualité. 

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