Un petit livre délicieux et grave : Le remplaçant d’Agnès Desarthe
Un petit livre en apparence léger sur son grand-père et, en filigrane,  le livre qu’elle dit avoir voulu écrire sans y arriver alors qu’elle y est parvenu sans l’ombre d »un doute : le portrait de Janusz Korczak, directeur de l’orphelinat du ghetto de Varsovie,  en quelques traits à peine esquissés et beaucoup de plages vides qui laissent deviner.
Un livre qui ne parle que de l’essentiel : la survie, le sens de la vie, la dignité d’homme  en se donnant l’air de ne raconter presque que des anecdotes amusantes et légères. Un livre qui rappelle que le pire a eu lieu et que des hommes sont parvenu à l’éclairer.
Un livre à lire absolument.
Et qui rappelle un autre livre extraordinaire  : le dernier des justes d’André Schwarz-Bart.


J’avais beaucoup aime son » Mangez-moi » : je note ce titre et le garde au chaud !
Mangez-moi, c’était trop dur pour moi. Je n’ai pas réussi à le lire.
j’avais aussi beaucoup aimé « Mangez moi », en revanche je garde un souvenir très triste du livre « le dernier des justes » mais je l’ai lu il y a dejà un moment… Je vais essayer « le remplaçant »
Ce livre évoque le même épisode, mais en tire une leçon de vie positive. Elle arrive à donner du sens à l’inacceptable et à l’horreur.