Archives par étiquette : illustration friday

Resolutions 2011

Resolutions 2011 :

With words, colours, flowers and a wooden spoon, write a sweet, tender, beautiful and strong year full of moments shared with loved ones.

May they live

This drawing sums up my 2011 resolutions :
Enjoy life
Differ concerns about my professional future to 2012
Not to differ occasions of sharing a moment with the people I love.
Achieve the following projects :
Paint a lot and build a catalogue of my existing paintings
Polish and publish my written works
Finish the gardens I’m designing and planting : 36rue’s courtyard, the studio’s terrace, Felicie’s garden and the fields garden.
Decorate and rent a holiday house : « the fields house ».

Ce dessin résume mes résolutions 2011 :
Profiter de la vie
Différer le souci de mon avenir professionnel à 2012
Ne pas différer les occasions de partager un moment avec ceux que j’aime
Peindre beaucoup et construire le catalogue de mes tableaux existants
Peaufiner et publier mes écrits
Finir les jardins que je crée et plante : la cour du 36 rue, la terrasse de l’atelier, le jardin de Félicie et le jardin des champs/
Décorer et mettre en location une maison de vacances et week-ends : la maison des champs.

Illustration Friday : old-fashioned

I recently tidied up my studio and threw unsastisfying works beyond all hopes of rescue. Those tango dancers are left over of one of those works. I thought they really suited this week’s theme.

J’ai récemment rangé mon atelier et jeté des travaux ratés au delà de tout espoir de sauvetage. Ces danseurs de tango sont des petits restes rescapés d’un de ces titanic. J’ai pensé qu’ils illustraient bien le thème de cette semaine.
Mais ils me font aussi penser à une chanson de Charles Aznavour, ce chanteur que j’ai eu tant de mal à apprécier.
Mes parents possédaient quelques dizaines de 33 tours, mais nous passaient presque toujours les mêmes : Brassens, Brel, Piaf, Charles Aznavour, Sydney Bechet, Ella Fitzgerald, puis plus tard Joan Baez. J’aimais tout sauf Charles Aznavour et Ella Fitzgerald.
Ella, rien à faire, je ne m’y fais pas et pourtant j’aime le jazz et les voix de femmes… C’est la faute au scat !
Aznavour, je trouvais ça ringard et puis, princesse Marie il y a quelques années m’a dit qu’elle adorait Aznavour, ça m’a étonné, j’ai réécouté et je suisl revenue de mes préventions.
Une des chansons qui m’avait convaincue qu’Aznavour était un chanteur pour vieux c’est « les plaisirs démodés ». Mais Je l’ai entendue chantée en anglais par Aznavour à Stéphane Audran dans « dix petits nègres ». Traduite, elle perd toute sa gnangnanterie,  et devient une chanson pleine de charme malgré l’accent un tantinet franchouillard de Charles.
Faut dire que « Just melt against my skin », ça tente plus que « Je veux sentir mon corps par ton corps épousé ».

Illustration friday : confined, réservé ; a dental inspiration, une inspiration dentaire

This week, the motto for illustration friday is confined, but with a very peculiar meaning : “Laughter is one of the very privileges of reason, being confined to the human species.” ~ Thomas Carlyle.

My vision of this privilege.

Cette semaine, le thème d’illustration friday était réservé, mais dans un sens très particulier : « le rire est le véritable privilège de la raison, étant réservé à l’espèce humaine. » ~ Thomas Carlyle.

Ma vision de ce privilège.

Illustration friday : renewal, renouveau

renewal

 A 2010 version of a very important painting for me which I published for illustration friday quite one year ago under the title pale.

 vignetterenew

I had painted it after a long painting silence, expression of my bereavement. 

A very important artist had praised my work. I had been invited to show my work with other artists in excellent conditions.

Then, I had been invited by a vague acquaintance to be part of a small show with numerous artists in mediocre conditions. My guest showed contempt for the work I brought for the occasion, including that pale dancer, and hid it in a corner. And I put my brushes down again for a few years.

This new version has been praised by a very qualified critic : my younger son. Fine !

C’était il y a quelques années, je sortais d’une longue période où me priver de peindre était une façon de vivre un chagrin que je ne pouvais pas laisser envahir mon quotidien malgré son acuité à cause de ou grace à mes enfants.

J’avais repris mes pinceaux. Une très grande artiste m’en avait complimenté. On avait organisé pour moi et quelques autres créateurs une très intéressante exposition dans un beau lieu.

Puis j’ai été invitée par une vague connaissance à exposer dans un autre lieu au milieu d’une flopée de gens. L’organisateur a traité mon travail, dont cette  danseuse pâle,  avec tant de mépris que l’on ne peut même pas dire qu’il ait été exposé. Et j’ai reposé mes pinceaux pendant plusieurs années.

Le schmurck numéro 2, critique d’art en herbe, a donné son imprimatur à cette nouvelle version. Je suis ravie.